Déménagement!!

Quand Nanie Lit

Le blog déménage vers une autre plate-forme!

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Delirium, livre 2 ▬ Lauren Oliver

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/!\ ATTENTION SPOILERS /!\

Ne lisez pas cette chronique si vous n’avez pas lu le premier tome de la saga !!!


Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu’est l’amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant.

Aujourd’hui Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie.

Mais une nouvelle rencontre vient remettre en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d’aimer : cela a-t-il vraiment un sens ?

Imaginez qu’on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?

Plongez dans l’inoubliable trilogie DELIRIUM.  

 

 

 

••• First impressions

Le dernier tome de la saga étant sur le point de sortir, j’ai eu envie de lire la suite des aventures de Lena.

Le livre 1 avait été une bonne lecture (ma chronique ICI), la fin du livre était assez palpitante…

Alors, qu’est devenue Lena? Comment s’est passé mon retour dans ce monde sans Amour?

 

••• Ce que j’en pense

▬   Dans ce second tome on retrouve Lena où nous l’avions laissée à la fin du premier livre: elle vient d’échapper aux Régulateurs, laissant derrière elle sa vie d’avant mais plus que tout celui qui lui a fait découvrir l’amour. Alex est mort, sa meilleure amie Hana va devenir une zombie, et que va devenir sa cousine Grace

Lena se retrouve seule dans la Nature. Mais elle est recueillie par des Invalides qui la soignent et lui apprennent à vivre dans cette Nature qu’elle craignait mais qui la faisait également rêver. Sans Alex à ses côtés, Lena a du mal à faire face. Mais la colonie et ses membres, arriveront à lui faire voir les choses autrement! Lena s’adapte et accepte sa nouvelle vie d’Invalide.

▬ Dans ce récit entre passé et présent, Lena nous raconte “L’avant” et ses mois difficiles où elle a du apprivoiser la Nature et les gens qui y habitent. Apprivoiser cette nouvelle façon de vivre, de s’exprimer en toute liberté: pouvoir poser une main sur l’épaule de quelqu’un, le serrer dans ses bras, sourire à un garçon, crier, rire, pleurer en toute liberté.

Puis il y a le “Maintenant” , la Lena plus forte, plus humaine que jamais, qui a intégré la résistance. S’infiltrant parmi les “zombies”, rejouant à l’ancienne Lena qui ne vivait que dans l’attente du Protocole qui la sauverait du Deliria.

C’est d’ailleurs le thème principale de cette suite: la Résistance! Nous découvrons un peu l’envers du décor et les actions des Invalides que Lena craignait tant dans le premier tome. Dans une nouvelle ville, avec une nouvelle organisation, où la population est beaucoup plus dense… Il est beaucoup plus difficile de garder le contrôle de la situation et certaines personnes commencent à douter du bien fondé du Protocole.

C’est là que Julian Fineman entre en scène: symbole fort de l’ASPASD, le fils du fondateur du mouvement est sur le point d’être opéré malgré certains risques. Pour cette association qui prône  une Amérique sans Delirium, la vie de Julian n’est rien comparé au message qu’il véhicule: un jeune homme allant jusqu’à risquer sa vie pour vivre à l’abri du Deliria. 

Lena a pour mission de surveiller Julian, mais au cours d’un meeting, les choses vont dégénérer et leurs vies vont être menacées à tous les deux…

▬ La Lena toute lisse et conditionnée va se montrer beaucoup plus forte et combattante qu’il n’y parait. Sa renaissance dans la Nature va nous permettre de découvrir une nouvelle facette de ce personnage. J’ai beaucoup aimé son évolution entre les 2 tomes mais aussi tout au long de ce second opus.

Nous faisons connaissance avec les membres de la  Colonie mais également avec cette population de New York et ses personnages influents comme Julian et surtout son père.

Julian est un jeune homme qui ressemble beaucoup à la Lena du premier tome. Avec son passé torturé et son avenir incertain. Il est très attendrissant et beaucoup moins naïf que la plupart des zombies ou futurs zombies. 

Mais comme dans le premier tome, je trouve un peu dommage que les personnages secondaires ne soient que survolés…

▬  Lauren Oliver est une auteure que je continuerais à lire. Encore une fois, elle sait amener les lecteurs dans ses histoires, les emporter bien loin de notre réalité sans pour autant que l’on doute de ce monde imaginaire. C’est beaucoup plus rythmé que le premier, très fluide et encore une fois, les 50 dernières pages sont stressantes!

▬ Les petits moins de ma lecture se trouvent dans le fait que certains personnages soient un peu trop survolés, et par quelques essoufflements, surtout lorsqu’il est question de la Nature.

Ce que j’ai aimé, au contraire, ce soit que les rôles soient inversés, que Lena ne soit plus une jeune fille en totale conditionnement avec les lois mais une Invalide qui expliquera les bienfaits de l’Amour et de la Nature. Elle reprend le rôle d’Alex dans le premier tome et c’est elle qui va devoir convaincre que le Delirium n’est qu’une supercherie. Et malgré une fin prévisible, le roman est construit de telle sorte qu’on a envie de lire la suite!

 

 

 

••• Conclusion

Une suite riche en rebondissements et un roman bien construit qui reste dans la continuité du premier tome. Ce fut une lecture très agréable et j’ai hâte de découvrir le dénouement de cette saga!!!

Je me demande si les gens se rapprochent toujours ainsi, en se guérissant de leurs blessures mutuelles, en pensant leurs plaies.

 

••• A savoir

Les adaptations cinés des romans jeunesse pleuvent depuis quelques mois. La faute au succès d’Hunger Games surement!

Enfin bref, après Sublimes Créatures et La Cité des Ténèbres, c’est au tour de Delirium d’être adapté sur petit écran cette fois-ci!

Affaire à suivre…

 

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L’écume des jours ▬ Boris Vian

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Colin aime le jazz Nouvelle-Orléans, les plats de son cuisinier Nicolas, la patinoire Molitor, le pianococktail qu’il a inventé pour harmoniser les alcools comme les musiques, et aussi son ami Chick, qui collectionne les livres de Jean-Sol Partre.

Puis il rencontre Chloé. Alors Colin aime Chloé, les vitres de couleurs pour la réchauffer, les masses de fleurs pour la guérir… Peut-être…  

 

☆☆☆

 

 

••• First impressions

En rangeant mes bibliothèques, j’étais tombé sur cette vieille édition qui avait du appartenir à mon frère ou à ma sœur. Il avait donc rejoint ma PAL, sachant que c’était Boris Vian et que j’avais envie de découvrir cet auteur.

Une lecture commune organisée sur Livraddict m’a permis de le sortir de ma PAL où il prenait la poussière depuis des mois…

 

••• Ce que j’en pense

J’aurais bien choisi mon schéma classique pour parler de ce roman, mais j’ai trouvé que ce n’était pas du tout approprié! Surtout qu’il part un peu en vrille ce roman ^^ Alors j’ai décidé d’y aller en free-style, et de déposer les idées comme elles me venaient à l’esprit!

L’histoire est vraie puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre.

Et bien, une chose est certaine, c’est que Boris Vian à une sacrée imagination. Dans cette histoire on plonge dans l’absurde et ce, dès les lignes.

Au commencement, nous découvrons Colin, qui au sortir du bain, à des habitudes bien loufoques. Ces premières lignes étaient si bizarre qu’il m’a fallut les relire pour vérifier si j’avais bien lu ce que j’avais lu.

Boris Vian a une façon très particulière de décrire ces personnages. En règle général, ce roman est un peu trop descriptif à mon gout, malgré quelques jolies tournures de phrases. Je n’ai pas accroché avec l’histoire ni avec ses personnages.

Il m’aura fallu lire une bonne moitié du roman pour enfin me plonger dans l’histoire. Mais malgré une histoire d’amour assez cliché et quelques clins d’œil bien sympa, je ne suis pas convaincue.

Ce roman était peut-être trop subtil pour moi. J’ai bien comprit qu’il se cachait énormément de choses derrière cet univers loufoque et ces personnages étranges, mais ça n’a pas du tout fait écho en moi, malheureusement.

Est-ce que je relirais du Boris Vian, peut-être car comme dit plus haut, le style est vraiment très agréable et il savait jouer avec les mots. Vous auriez des titres à me conseiller?

 

••• Conclusion

Un roman absurde qui ne m’as pas vraiment touché. Les personnages secondaires étant bien plus intéressant que le couple principal, je n’ai pas accroché avec l’intrigue et cette histoire d’amour. 

- Je t’ai déjà dit que je t’aimais bien en gros et en détail.
- Alors, détaille.

 

 

Retrouvez l’avis de mes partenaires de lecture:  …

 

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Sortilège ▬ Alex Flinn

9782012016910

Je suis un monstre. Pourtant, autrefois, j’étais le type parfait : grand, beau, riche et… atrocement méchant. Je n’aimais que moi et c’est pour cela qu’un sort m’a été jeté. Je suis devenu une bête difforme, velue, monstrueuse. Il me reste deux ans pour être aimé d’une jeune fille, sinon…

Ceci n’est pas un conte de fées. Mon histoire prend place aujourd’hui, en plein cœur de New York. J’espère que quelqu’un va venir à mon secours.  

 

 

 

 

☆☆

 

 

 

••• First impressions

Il y a quelques mois j’ai vu le film tiré de ce roman et j’avais aimé mais sans plus… Un peu trop prévisible, un peu trop gentillet, un peu trop jeunesse peut-être!

On m’avait conseillé le livre qui était un peu plus sombre et voila comment ce bouquin a atterrit dans ma PAL.  

 

 

••• Ce que j’en pense

▬ Le roman commence par un tchat entre plusieurs personnes aux pseudonymes bien étranges, dont un qui s’appelle Monsterkid. Qui est-il? D’où vient-il? Quel est cet étrange forum de discussion où il est question de transformations et de sortilèges?

Monster va nous raconter son histoire où tout a commencer à cause d’une sorcière…

▬ Dans le premier chapitre, nous nous retrouvons dans un lycée, au moment de l’élection du roi et de la reine du bal de printemps. Alors que Kyle – le beau-gosse le plus populaire – entame son discours, Kendra hausse le ton et dénonce ce culte archaïque de l’apparence. Fier comme un coq, Kyle tente de s’y opposer alors que cette dernière le traite de monstre: il sourit devant le ridicule de la situation.

Je m’attendais à ce qu’elle fonde en larmes. Brutaliser les ringards, les faire pleurer, les brutaliser de nouveau était rigolo.

Kyle méprise les simples gens et s’amuse à les humilier mais cette fois-si il s’attaque à la mauvaise personne : une sorcière, elle le préviens qu’il va payer pour ce qu’il a fait…

Alors, prie pour trouver une jeune fille meilleure que toi et pour gagner son attachement par la seule force de ta bonté.

 

Kyle le beau gosse populaire du lycée qui loue l’apparence et traite les personnes moins jolies comme des moins que rien. Il est arrogant, égoïste, méchant… Une vraie tête à claque! Mais grâce au sortilège, il va s’améliorer et faire un gros travail sur lui. Une belle évolution pour ce personnage.

D’autres personnages peuplent le roman comme Lidy, l’étudiante discrète qui préfère la compagnie des livres à celle des autres gens. Ou encore la fameuse sorcière, Kendra, au style très gothique.

Mais moins d’une dizaines de personnages apparaissent au fil des pages. Un groupe assez restreins qui profite à l’atmosphère du roman.

▬  J’ai découvert Alex Flinn au travers de ce roman et son style est assez simple. C’est fluide, c’est très moderne et ça se lit très bien. Il n’y a pas de grandes phrases, de jolies tournures de phrases, mais ce qu’il écrit est très ancré dans la réalité et c’est rafraichissant.

▬ Il y a pas mal de clichés comme les beaux-stupides et les moches-intellos. Les discrets qui lisent comme si lire était destiner aux moins chanceux. C’est aussi terriblement prévisible mais retranscrire “La Belle et la Bête” dans notre époque est sympa à lire.

L’atmosphère très sombre et oppressante du début du livre fait place peu à peu à quelque chose de plus doux, plus frais et plus joyeux…

C’est la première fois que j’entend parler de fanfictions dans un bouquin, écrivant ce genre de texte, cela a rajouter un certain intérêt à ma lecture. L’univers électronique dont est prisonnier Kyle est très bien décrit, il est très facile de se reconnaitre dans certains passages.

 

••• Conclusion

L’histoire de la Belle et la Bête remise au gout du jour. Une réécriture bien sympathique de ce conte dans notre société moderne. Un bon moment de lecture!

Ceux qui sont incapables de discerner ce qui compte réellement dans l’existence ne seront jamais heureux. Je vous souhaite d’être heureux Monsieur Kyle.

Je consacrais pas mal de temps à regarder Linda lire. Qu’elle avale autant de bouquins en un été m’estomaquait. Il arrivait qu’elle rie tout en lisant et, un jour, elle a fondu en larmes. Pareilles réactions face à un ouvrage, ça me dépassait.

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La petite marchande de souvenirs ▬ François Lelord

9782709642835

Dans une Hanoï endormie, ancienne ville impériale, devenue un des derniers musées vivants du communisme, Julien, le nouveau jeune médecin de l’ambassade de France, découvre chaque jour davantage un peuple marqué par l’Histoire. Aux abords du lac de l’Épée, il croise souvent une jeune fille, Lumière d’Automne, qui tente de vendre des souvenirs aux touristes. Malgré tous les interdits qui les séparent, ils commencent une conversation…
Peu avant Noël, une mystérieuse épidémie se déclare dans le service du professeur Dang, qui a pris Julien en affection. Tandis que la ville lentement se referme, Julien part en expédition sur la piste des premiers malades, alors que Lumière d’Automne, bravant l’interdiction de vendre, finit par être arrêtée par la police.
Vivre un grand amour, rester en vie, ne jamais reculer, Julien n’est pas sûr d’y parvenir, mais il a appris à toujours choisir la voie difficile, qu’il pense être celle du bonheur.

 

★☆

 

 

••• First impressions

C’est lors d’une Masse Critique chez Babelio que j’ai découvert ce livre. Un livre mettant en scène un médecin, une mystérieuse jeune femme,  une épidémie, et se passant en Asie… Je ne pouvais qu’avoir envie de le lire! Et que dire de la couverture qui invitait au voyage.

J’ai été ravie d’être choisie pour lire ce roman que je me suis empressée de lire dès qu’il est arrivé dans ma boite aux lettres!

 

 

 

••• Ce que j’en pense

▬   1995- Hanoï. Il est français, jeune médecin et travaille pour l’ambassade de France. Elle est vietnamienne et tente de faire vivre sa famille en vendant des souvenirs,  risquant chaque jour de se faire arrêter par les autorités… Puis il y a cette religieuse, souffrant d’un mal indéfinissable. Virus? Epidémie? Des mots qui font froids dans le dos , qui font naitre une appréhension qui nous accompagne tout au long de ce roman. 

Nous suivons le quotidien de Julien, ce jeune médecin français qui devient l’un des acteurs principaux d’un drame où des vies sont en jeu. En parallèle, nous apprenons à connaitre cette jeune marchande de souvenirs qui travaille dans l’illégalité et risque sa liberté tout les jours afin de subvenir aux besoins de sa famille.

Quel est le lien entre ces deux personnages? Que va-t-il se passer entre eux? Je vous laisse le soin de le découvrir!

Julien et Lumière d’Automne sont les deux héros de ce roman. Nous suivons leur parcours -ensemble ou séparément -dans cet Hanoï bourré de traditions qui plombe un peu leur relation. L’atmosphère qui s’en dégage est assez pesante, aussi bien dans leurs échanges, que dans la ville où se situe le roman ou bien dans le contexte, avec cette épidémie qui menace la population.

La palette des personnages est très nuancée, très éclectique. Nous rencontrons par exemple une virologue anglaise, un surfeur australien ou bien un couple d’américains… Ils traversent le roman en laissant plus ou moins leur empreinte dans la vie de nos 2 héros… Mais il est assez difficile de s’attacher à eux, car bien moins “exploités” que nos 2 héros.     

 

▬  J’ai découvert François Lelord grâce à ce roman et j’ai trouvé son style agréable à lire malgré quelques phrases étrangement construites. Les chapitres sont courts, j’avais l’impression de voir défiler les scènes d’un film, ou bien de découvrir des photos.

 

▬ Bien que l’histoire soit très intéressante, j’ai été un peu déroutée par certaines tournures de phrases (était-ce du à ma fatigue ou bien aux coquilles qui parsèment cette édition?) qui rajoutait à la pesanteur de ma lecture.

Souffrant de passages assez lent, le rythme du récit saccadé m’a un peu gêné. Même dans les derniers chapitres où tout s’enchaine, j’ai trouvé cela trop rapide, limite bâclé. La fin du roman se déroule dans l’urgence: tout est trop rapide et cela intervient à un moment où l’histoire devenait vraiment passionnante! Dommage Triste   

 

▬ Malgré ces quelques bémols, j’ai bien aimé l’histoire et le suspense qui survient à des moments où l’on ne s’y attend pas.

J’ai bien aimé tout le contexte historique et politique dans lequel se déroule l’action. J’étais un peu perdue mais cela m’a donné envie d’en lire plus sur le sujet….

C’est un roman qui nous emmène au cœur de la population vietnamienne. C’est dépaysant, fascinant, on visite Hanoï et ses environs, on découvre les coutumes de l’époque, les codes… Et cette manie de garder le silence, de taire ses émotions. J’ai aimé certains passages où les non-dits devenait presque plus parlant que les dialogues. 

 

••• Conclusion

Un roman dépaysant où le destin des personnages est incertain. Une histoire limite angoissante mais aussi frustrante, prenant place dans un pays où les choses -importantes ou non- ne sont pas forcément dites…

 

Il avait envie de prolonger une forme d’ivresse, et la camaraderie en était une, pour échapper à l’inquiétude, à ses doutes sur l’épidémie, et aussi au souvenir de son rejet de la petite marchande de souvenirs.

 

 

Je remercie Babelio et les Editions JC Lattès de m’avoir fait voyager au cœur du Vietnam. J’ai passé un bon moment de lecture en compagnie de Julien & Lumière d’Automne.

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Wicca, tome 1: L’éveil ▬ Cate Tiernan

wicca

Il se passe des choses que je ne comprends pas.

  •

  Depuis que j’ai découvert la Wicca,

  rien n’est plus pareil.

  Mon esprit se déploie. Mes sens s’éveillent.

  •

  On me dit que j’ai un don.

  Et je le crois.

  Plus j’apprends, plus mon pouvoir s’intensifie.

  •

  Je deviens trop puissante.

  Je dérange

 

☆☆☆

 

 

••• First impressions

Je ne me rappelle plus trop comment ce livre est arrivé dans ma PAL (oulala, c’est grave!) mais je sais que j’avais très envie de le lire, sans vraiment prendre le temps de le faire. Une lecture commune était organisée sur Livraddict et j’en ai profité!

 

Alors, est-ce que ce livre valait le coup?

 

••• Ce que j’en pense

▬   Le roman commence le jour de la rentrée, Morgan entame son année de première. En ce premier jour, elle est troublée par l’arrivée d’un nouvel élève, Cal. Et ce n’est pas la seule! Le nouveau fera tourner bien des têtes… Le plus troublant c’est qu’il ne la fuit pas. Poli il entame même la conversation lorsqu’ils se croisent…

Dans ce récit au présent et surtout à la première personne du singulier, nous entrons dans la tête de Morgan et découvrons la Wicca tout comme elle.

Dans la Wicca, Satan n’existe pas. En vérité, c’est la religion la plus douce et la plus ouverte qui soit. Le but, c’est de célébrer la nature

Une initiation qui s’avère sympathique et qui est le fil conducteur du récit. Mais d’autres intrigues viendront s’ajouter à cela… De quoi attiser la curiosité et continuer la lecture jusqu’à connaitre le fin mot de l’histoire.

Morgan est une jeune femme ordinaire, comparée à sa top-modèle de meilleure amie. Elle est discrète,  ne semble pas très à l’aise au lycée contrairement à sa petite sœur qui vient d’entrer en seconde. Mais c’est une bonne élève qui suit le programme de terminal en math & physique. Morgan est puissante et confiante lorsqu’il s’agit de Wicca mais elle n’a aucune confiance en elle lorsque il n’est pas question de magye.

Je l’ai trouvé très agaçante, tout comme Cal d’ailleurs. En parlant du nouveau. Limite arrogant, il devient le centre de toutes les attentions. C’est un sorcier de sang qui fera découvrir la Wicca et sa Magye à plusieurs élèves du lycée. Je l’ai trouvé légèrement manipulateur sur les bords et franchement pas clair… Affaire à suivre!

Il y a pas mal de personnages dans ce premier tome, dès le début c’est un florilège de prénoms à retenir et j’ai trouvé ça vraiment pas terrible! Surtout que tout au long du roman, de nouveaux personnages apparaissent… Pas évident de s’y retrouver et de s’y attacher.

▬  Je découvre Cate Tiernan au travers de ce roman et son style est correct mais sans plus! Je n’ai pas été touchée plus que ça par ses mots, ses tournures de phrases. Ca se lit facilement, mais j’ai assez vite décroché  - au point de mettre cette histoire en pause et de lire un autre livre entre temps - trop de personnages, trop de magye sans être vraiment exploitée…

▬ J’ai aimé découvrir la Wicca au travers des yeux d’une novice, et les extraits de journaux intimes et Livre des Ombres en début de chapitre étaient sympa. De bons indicateurs pour la suite du roman. L’éveil de la jeune femme à la magye était intriguant à lire, savoir jusqu’où elle pourrait aller… Et son histoire est également intéressante.

▬ Mais, comme dis plus haut, j’ai trouvé la magye survolée. Après ce n’est qu’un premier tome et les suivants seront peut-être un peu plus tourner vers les incantations, les Livres des Ombres ou les formules magiques, mais je n’ai pas vraiment accroché avec cette fameuse magye.

Certaines situations étaient vraiment frustrantes mais dans le mauvais sens du terme à commencer par tout ces non-dits en particulier de la part de Morgan. J’ai trouvé ça vraiment saoulant. Mais le plus agaçant dans ma lecture, c’était toutes ces redites concernant les évènements passées quelques pages plus tôt. Une redondance qui a franchement plomber ma lecture, dommage! 

La fin de ce premier tome n’en amène pas forcément d’autre, mais nous plonge dans une sorte de confusion: Qui est le Bon ou le Méchant, où est le Bien et le Mal?

 

 

••• Conclusion

Je m’attendais à autre chose concernant ce roman, légèrement déçue par la tournure de l’histoire et la façon d’aborder la Wicca. Je ne suis pas sure de lire le second tome…

Aujourd’hui, j’écris pour la première fois dans mon Livre des Ombres. Je ne sais pas si je m’y prends comme il faut. Je n’en ai jamais vu d’autres. Mais je tenais à laisser une trace de ce qui m’arrive cet automne, cette année. Ma renaissance. Ma renaissance en tant que sorcière. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse, ni aussi effrayée

 

••• Lecture Commune

Voici les avis de mes partenaires de lecture, qui ont été plus emballé(e)s que moi par leur lecture: 

Biblio87 ; TaramilkaSurmatabledenuit ; …

 

 

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J’écris donc j’existe ▬ HK

HKbook

Ma nourriture, c’est les autres. En quelque sorte, je suis un vampire. Voleur d’âmes, emprunteur de destins plus exactement. Pas paparazzi, non ! « Gentleman-conteur », Arsène Lupin de l’écriture. Je m’approprie la vie d’autrui, un court instant. Et puis je repars, prenant soin de remettre à sa place chaque détail emprunté. J’écris comme je vis : passionné, têtu, obstiné, besogneux, enragé, amoureux, délirant, triste, amer, souriant, heureux, aveugle, criard, revanchard, survolté, angoissé, serein, calme… fou.
Tout comme cette fois où je me suis réveillé en nage à 3 heures du matin. Peut-on vraiment appeler ça le matin ? Morphée, cette nuit-là, avait fermé la porte à clé et ne voulait plus de moi dans son club « privé ». Je n’avais peut-être pas la tenue correcte exigée. Je pensais pourtant être un habitué. Dans ces cas-là, une seule chose à faire : Ecrire ! A 4 heures du matin donc, j’ai fini par prendre un stylo, mon cahier de brouillon et j’ai commencé à griffonner quelques idées pour un nouveau texte : « Le poète et le pirate ».

 

 

 

••• First impressions

C’est lors d’une Masse Critique chez Babelio que ce livre m’a sauté aux yeux. D’une part, à cause de la couverture, mais aussi grâce à son titre qui sonnait très bien à mes oreilles.

Voila pourquoi j’ai voulu découvrir ce roman et voila comment il est arrivé dans ma boite aux lettres un beau matin, envoyé par Riveneuve Editions.

 

••• Ce que j’en pense

▬  Tout commence par une histoire de Pirates! Un bateau échoué dans les profondeurs, un plongeon dans les abysses et cette voix qui s’adresse au narrateur et qui lui demande de remonter…

Mais pourquoi ne remonte-t-il pas? Il va manquer d’air, se noyer? A moins qu’il ne se noie déjà au beau milieu de ses jours, au beau milieu de ses nuits…

Et puis, comme je te connais, je t’imagine allumant ton ordinateur, à 4heures du matin, cherchant une nouvelle histoire à écrire. Ecrire, comme pour mieux tourner la page, l’écriture comme un refuge. Mais cette fois, rien n’y fera.

▬ Le narrateur est un écrivain, un artiste, qui nous raconte sa vie, ses nuits:  l’histoire d’un poète urbain qui ne rêve plus.

Un jeune écrivain trentenaire, vivant de sa plume dans un HLM à Roubaix. Ses nuits sont perturbées par ces visions étranges, son sommeil qui fait des montagnes russes et ces rêves qui n’en sont plus… Entre thérapies, insomnies et visions, un récit entre rêve et réalité… Ou la déprime s’insinue jusque dans les mots qu’il écrit, ses textes devient fades, sans saveurs…

Non, vraiment, je ne me reconnais plus. Il vaut mieux que j’m’arrête là. Je reviendrai plus tard, peut-être. Mais là, ça devient de l’escroquerie, du remplissage. J’ai horreur du remplissage! Les lignes doivent s’écrire d’elles-mêmes. Les mots doivent courir tous seuls.

Mais pourtant il a besoin d’écrire! Ecrire sur sa vie, sur les gens, sur ce monde invisible que tout le monde semble ignorer mais qui existe pourtant et qui mériterait un peu plus de considération.

▬ On rencontre pas mal de personnages lors de cette lecture, la plupart peuplant les rêves ou les hallucinations du narrateur, notre “héros” mais également ces gens rencontrer au hasard et qui inspire le poète urbain. Ce fameux saltimbanque – double de l’écrivain ?- est monsieur tout-le-monde ou presque. Et c’est ce qui est agréable dans cette lecture. 

▬  Kaddour Hadadi (HK), est un chanteur, un parolier, leader du groupe HK& les Saltimbanks. Un poète tout comme celui qu’il raconte dans son livre. Je ne connaissais ni l’auteur, ni le chanteur et j’ai fait 2 belles découvertes!

Ce roman est vraiment bien construit: l’auteur rebondit, la conclusion d’un chapitre amène le début d’un autre, un mot en appelle un second et tout se brodent et cela donne une belle toile. C’est comme une conversation, ça rebondit de sujet en sujet, c’est très agréable à lire. C’est très “moderne”…

Je n’arrive pas à trouver les mots justes pour en parler voilà pourquoi j’ai choisi d’ajouter plusieurs citations à cette chronique. En espérant que cela vous donnera envie de lire ce livre et de découvrir cet auteur!

▬ Certains passages sont vraiment très touchant comme cet hommage rendu à l’Abbé Pierre ou des textes comme Icare ou La fenêtre… Ce roman est bourré de références, de clins d’œil à la culture de ce poète urbain. Et j’ai trouvé ça vraiment excellent de mettre en  avant cette culture “que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre”, références  aux chansons d’Aznavour ou de Johnny… Encore une fois, des petits détails qui me touchent, m’interpellent, c’est aussi ma culture, j’ai grandi avec ces chansons et la plupart des détails culturels qui peuplent ce roman font aussi parti de mon histoire!

Un récit ancré dans notre réalité! Ancré dans ma génération et pour une fois, ça fait du bien ^^ Les références ciné, TV et musicales sont nombreuses et c’est le petit plus qui m’a fait sourire et m’a touché tout au long de ma lecture.

Je me suis reconnue dans bons nombres de chapitres, de textes et ça fait du bien de lire sur ces thèmes. L’insomniaque – qui adore rêvée- que je suis a parfois rigolé, parfois tremblé en lisant les déboires de ce poète en manque de sommeil!

“Télécharger”: un mot comme un rêve pour toute une génération no limit: tout, maintenant, ici et tout de suite! Cette génération qui déteste plus que tout les mots “attendre” ou encore “patienter”. Cette génération capricieuse, on peut le dire. Au fond j’ai dû me tromper d’époque, moi qui aime tant “marcher” plutôt que courir. Moi qui aime tant “flâner" sur le bitume”. Et pourtant, que j’aime me perdre dans les méandres d’Internet! T’as besoin d’infos pour écrire ton bouquin? Genre une citation sur le sommeil? Quinze secondes, et voilà. Thomas Edison: “Le sommeil, ça ne sert à rien.” Tu trouveras bien un moyen de le placer quelque part. Et aussi celle-là: Einstein: ‘”La plus belle chose à laquelle nous puissions être confrontés, c’est le mystère.” Aucun rapport avec le sommeil! Et oui, sur la toile, on peut très vite se perdre. Mais quelle belle citation! Et puis se perdre en arrivant chez Einstein, c’est beau.

 

••• Conclusion

J’ai passé un agréable moment de lecture en compagnie de ce saltimbanque qui nous parle de son inspiration, de son manque d’inspiration mais surtout de ce monde invisible….
Ce récit passe du réel à l’imaginaire, on s’y perd parfois mais cela n’a rien de déplaisant, bien au contraire: ce fut un joli moment de poésie!

Je suis certaine que dans les 150 pages que compte ce roman, un chapitre, un texte, un rêve, vous interpellera! Lisez-le et on en reparlera Clignement d'œil

La vérité, c’est que j’ai peur. Chaque soir, quand je sens arriver l’heure, j’ai peur. Peur de ne pas dormir, peur de ne pas y arriver. Et pourtant, pourquoi avoir peur, je sais très bien que la nuit prochaine sera semblable à la précédente,. Pourquoi cela changerait-il?

 

 

 

Je remercie Babelioet les RIVENEUVE EDITIONS pour cet agréable moment de lecture et pour m’avoir faire découvrir un auteur et sa poésie.

 

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Le baby-sitter ▬ Jean-Philippe Blondel

Lebaby-sitter Jean-philippe Blondel 

Pour remplir son frigo, Alex, étudiant fauché, a choisi le baby-sitting. Bingo ! Les clients se bousculent. Une boulangère en mal d’amour, un enseignant esseulé, une séduisante traductrice de russe… En entrant dans l’intimité de ces parents ordinaires et de leur progéniture, Alex gagnera bien plus que de quoi arrondir ses fins de mois. 

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☆☆☆

 

 

••• First impressions

J’avais entamé ce livre il y a quelques mois mais j’avais fini par le refermé car ce n’était pas un livre qui me convenait à l’époque.

Il est revenue en au de ma PAL grâce à Joe, qui a bien voulu en faire une lecture commune avec moi.  C’est motivant ces lectures communes et j’ai enfin lu et terminé ce livre.

La question est: est-ce que l’histoire m’a plus emballée que la première fois que j’ai ouvert ce livre?  Vous aurez la réponse si vous lisez la suite Clignement d'œil

 

 

••• Ce que j’en pense

▬   Alex est un jeune étudiant en anglais qui a du mal à joindre les deux bouts. Après avoir peser le pour et le contre des petits boulots qui pourrait l’aider à mieux vivre, deux options s’offrent à lui: prof particulier ou baby-sitter. Finalement la deuxième option s’impose naturellement à lui suite à un concours de circonstance. Ce petit boulot va lui changer la vie…  et celle des parents pour qui il bosse.

▬ Le narrateur nous propose de découvrir le quotidien d’Alex, qui habite un petit appartement entre deux étages où ses étagères et son frigo sont vides et où il entendant le bébé de ses voisins du dessus pleurer à longueur de soirée. C’est d’ailleurs grâce à ses pleurs qu’Alex pense à jouer les baby-sitter.

Nous le suivons au travers de ses différents entretiens d’embauches, ses premiers pas avec les enfants, et sa relation avec les parents. J’ai bien aimé tout cette partie “apprentissage du baby-sitting” , cela m’a rappeler que de bons souvenirs. Appréhender l’environnement, les gens, analyser…  C’est un peu ce qui caractérise Alex et cet aspect du personnage est vraiment très intéressante. 

▬ Les personnages d’ailleurs, il y en a une bonne dizaine: la plupart étant des parents qui demande de l’aide à Alex et qui finissent par devenir un peu plus que des employeurs pour le jeune homme.

Mais j’ai trouvé ces personnages un peu trop survolés. Par la suite on en apprends un peu plus sur certains, mais j’aurais bien aimé en savoir plus avant pour m’intéresser un peu plus à eux avant les fameuses révélations qui arrivent dans les derniers chapitres.

Il y a aussi tout ces enfants qu’Alex gardent et qui ne font que de la figuration dans ce roman. Là encore ça m’aurait plu de les voir évoluer en compagnie d’Alex.

▬  L’un des points positifs de cette lecture, c’est ma découverte de l’auteur et de son style d’écriture. Dès les premières pages, j’ai adhéré à sa plume et j’ai trouvé cela très agréable à lire. J’explorerais la bibliographie de l’auteur, sans aucun doute.

J’ai un peu moins aimé la mise en page et surtout la mise en forme des dialogue qui est vraiment très condensée – du moins dans mon édition – et qui donne cette impression de malaise propre à Alex ou une  certaine impatience. Des dialogues bref mais ne serait-ce pas un choix de l’auteur?

▬ Ma lecture est passée par des hauts et des bas. Malgré une bonne entame de l’histoire, la légèreté s’effile pour faire place à un roman lourd, sérieux. La fin est déroutante mais aussi attirante et surtout libératrice… après quelques pages vraiment très pesantes.

Je n’ai pas aimé  que le récit se détourne aussi vite du côté baby-sitting pour se diriger vers “le monde des adultes” avec  trop de sexe, de déprime et cet évènement à la fin qui m’a vraiment dérangé. J’ai lu la fin du livre en diagonale tellement ce passage m’a perturbé.

Dommage que la partie “enfant” ne soit pas plus exploitée, je pense que cela m’aurait permis de m’accrocher un peu plus à l’histoire et peut-être de m’attacher aux personnages. D’un autre coté, je me dis que les “enfants” n’avaient pas vraiment leur place dans ce roman…

▬ Malgré tout, les quelques anecdotes d’Alex et de ses premiers pas en tant que baby-sitter m’ont bien plu, me rappelant ma propre expérience et toute cette partie où il faut “apprivoiser” les enfants mais aussi les parents.

 

 

••• Conclusion

Si vous vous attendez à un livre drôle et léger, passé votre chemin. Les premières pages prêtent à sourire mais plus on avance dans le roman et plus l’ambiance devient lourde et sombre.

L’idée de départ d’un homme baby-sitter était bonne et les situations qu’il vit sont assez sympa à découvrir mais malheureusement tout tourne autour du sexe et de la déprime, allant jusqu’au morbide vers la fin du bouquin!

Il a toujours été sensible aux autres, à leurs odeurs, à leurs textures, à leurs messages corporels. Déjà petit, il semblait pénétrer les histoires de ses proches comme une sorte de pommade – sauf qu’il ne soignait rien.

 

 

 

Vous retrouverez ci-dessous le lien vers l’avis un peu plus positif de Joe Sourire : http://lecturesmagiquesetfeerielivresque.over-blog.com/article-le-baby-sitter-de-jean-philippe-blondel-111293991.html

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Les Sœurs Andreas ▬ Eleanor Brown

soeursandreas

Trois sœurs, élevées au milieu des livres par un père excentrique, obsédé par Shakespeare au point de les avoir baptisées de prénoms d’héroïnes du célèbre dramaturge, rentrent au bercail pour s’occuper de leur mère malade. Mais qu’ont véritablement en commun l’aînée si timide et casanière, la séduisante et mystérieuse cadette, et la benjamine bohème ? Pourquoi Rose ne parvient-elle pas à abandonner sa ville natale pour rejoindre son fiancé qui a décroché un poste de professeur en Angleterre ? Pourquoi Bean a-t-elle quitté si précipitamment New York pour revenir s’installer à Barnwell, la petite ville universitaire qu’elle déteste tant ? Et pourquoi Cordy réapparaît-elle soudainement après avoir erré pendant des années, enchaînant petits boulots et aventures sans lendemain ? Au cours de ce long été qu’elles passeront toutes ensemble à Barnwell, les filles Andreas découvriront que leurs sœurs, leurs parents et leur petite ville natale pourraient leur offrir bien plus qu’elles ne croient…

 

 

 

 

••• First impressions

J’avais entendu parler de ce livre il y a quelques mois déjà, bien avant sa sortie en France… Je ne savais pas qu’il sortirait aussi tôt d’ailleurs ^^

C’est, une fois de plus, lors d’un Vendredi-Partenariat sur Livraddict que j’ai découvert cette couverture magnifique. Je me suis intéressée au résumé… et ça a fait tilt!

Il fallait absolument que je découvre les sœurs Andreas et leurs petits secrets…

Alors, alors… Qu’ai-je pensé de ce livre qualifié de Best Seller par le New York Times?

 

 

••• Ce que j’en pense

▬   Ce roman commence par un prologue où les Sœurs Andreas nous donne quelques indications sur le fonctionnement de leur famille. En commençant par l’habitude étrange de leur père à citer Shakespeare à tout bout de champ!

Une passion pour l’auteur anglais qui a déteint sur ses filles, déclamant elles aussi  des sonnets de Shakespeare de temps à autre…

Ce prologue nous met dans l’ambiance et pose les bases de l’intrigue: le retour des sœurs Andreas suite à l’annonce – ou non- de la maladie de leur mère.

Nous prétendîmes que nous revenions à la maison parce que notre mère était malade, parce que nous avions besoin d’une pause, d’une halte momentanée avant de repartir à la poursuite du Grand But suivant. 

▬ Nous faisons la connaissance des trois sœurs au travers d’un récit “à 3 voix où  les trois sœurs semblent prendre la parole à tour de rôle ou en même temps, comme si elles nous expliquaient leurs aventures au cours d’une conversation. Ce mode de narration, assez déstabilisant au début, nous permets d’être au cœur de l’action et de découvrir le point de vue de chacune.

Suite à la présentation des personnages et de leurs situations, l’action met un peu de temps à démarrer. Certains passages ont ralenti ma lecture alors que l’histoire en elle-même est très intéressante.

Après en avoir plus appris sur chacune des sœurs mais aussi des parents Andreas mais également de quelques habitants de la ville, tout s’enchaine plus rapidement et les pages se tournent d’autant plus facilement. Comment va se passer la cohabitation entre sœurs? Et surtout comment va se passer le retour chez les parents? Et comment va évoluer la maladie de leur mère?

Lisez ce livre et vous le saurez ^^

▬ Le récit en grande partie axé sur la famille Andreas ne laisse pas vraiment de place à d’autres personnes, surtout dans la première partie du livre. Mais certains personnages secondaires sont très intriguant comme le prêtre qui n’en n’a pas du tout l’air ou bien la bibliothécaire…

Les Sœurs Andreas sont toutes différentes, opposées les unes aux autres. Il y a Rose, la casanière accrochée à sa ville mais surtout à ses parents et qui gère la situation beaucoup (trop) d’entrain alors que son fiancé voudrait l’épouser et l’emmener voir d’autres horizons.  Bean qui vient de quitter son New York flamboyant, et sa vie de working-girl coquette, à regrets pour venir au chevet de sa mère malade… mais aussi pour échapper à quelques déconvenues. Et pour finir Cordy, la petite dernière chouchoutée par tous, très bohème qui vit sur les routes depuis des années sans penser au lendemain.

Rose vous dira que Cordy s’est toujours sortie impunément de tout parce que s’est la plus jeune, et que c’est totalement injuste.
Bean vous dira que Cordy a toujours été la préférée parce que c’est la plus jeune, et que c’est totalement injuste.
Cordy vous dira que les deux sont vrais.

Totalement différentes – en apparence – mais aussi complémentaires. Malgré les tentions qui existent entre elles, c’est une jolie fratrie qui est exposé dans ce livre.

Et n’oublions pas les parents! Qui font aussi le spectacle: entre une mère tête en l’air qui s’envole dans son monde et le père, fan de Shakespeare, qui a également son monde bien à lui. Ce couple à l’air excentrique, mais l’amour qui les unis est magnifique!

▬  Les Sœurs Andreas est le premier livre d’Eleanor Brown et je trouve qu’elle s’en est plutôt bien sortie, surtout au vue du sujet qu’elle traite.

Il serait très facile de tomber dans un récit larmoyant mais l’auteure à choisi d’abordé la maladie avec une certaine dose d’humour et de recul et j’ai trouvé ça très agréable. L’écriture est fluide, assez rythmé et je soupçonne l’auteure d’avoir alourdis son roman avec des descriptions pour illustré la faiblesse et la lassitude qui assaille Madame Andreas. En tout cas, c’est comme ça que je l’ai ressenti!

▬ Malgré tout, j’ai trouvé le texte un peu trop long. Certaines descriptions n’étant pas très utile au récit au contraire, j’aurais aimé une fin un peu plus travaillé. Après avoir passé un été avec les sœurs Andreas, j’aurais bien voulu savoir plus en détails ce qu’elles devenaient. Les descriptions, dans ce cas, n’auraient pas été de trop.

Il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer à la “narration en trio” et même si l’idée était bonne et donnait une autre dimension à cette lecture, j’aurais préféré une approche plus classique. Et pour terminer ce que j’ai moins aimé dans ce livre, ce sont toutes les allusions à Shakespeare, un peu trop à mon goût.

▬ Mais ce que j’ai aimé c’est aussi ces citations de Shakespeare. Aimant les citations, je trouve qu’ajouter quelques lignes d’une œuvre ajoute ce petit plus à la lecture et nous donne envie de découvrir ces œuvres citées. Oui, je sais c’est légèrement contradictoire ce que je viens d’écrire ^^

Ce qui m’a plut également c’est le côté accessible de ces sœurs et des personnages en particulier: Il est facile de se reconnaitre en Rose, Bean ou Cordy ou piocher quelques traits communs avec ses 3 héroïnes.  Les thèmes abordés sont également simples et peuvent parler à tout le monde, les protagonistes se retrouvent dans des situations auquel nous pourrions tous être confronté. Le récit est construit de tel manière qu’il est facile de s’identifier à ces personnages et à leur expérience.  . C’est un récit de vie et j’adhère totalement à ce genre de roman. J’aime beaucoup les romans parlant de fratrie et des relations entre frères et sœurs voila pourquoi ce fut un bon moment de lecture.

Mais l’un des points que j’ai le plus adoré dans ce roman, c’est leur relation aux livres… Je ne vous en dirais pas plus, car il faut le découvrir par soi-même, c’est assez particulier ^^

 

 

••• Conclusion

Je vous conseille de lire cette histoire familiale riche en secrets et en rebondissements. Je suis sure que vous vous reconnaitrez dans l’une des 3 sœurs ou pourquoi pas dans un peu de toutes ^^

Un joli roman sur une famille pas tout à fait comme les autres…  Si vous avez des frères et surtout des sœurs, ce livre devrait vous faire sourire ^^ Et si vous en avez pas et bien c’est le moment de faire la connaissance avec les Sœurs Andreas

 

Voici un petit extrait que j’avais noté car il m’avait intrigué et me donnait envie d’en savoir plus… Après avoir terminé ma lecture, je trouve qu’il est remplit de sous entendus:

Bean ne croyait pas le moins du monde à quoi que ce soit de même vaguement paranormal. Pourtant, depuis à peu près  une semaine, elle était la proie d’un mauvais pressentiment très curieux. Elle se réveillait le matin le ventre noué, comme si elle avait avalé une chose malfaisante qui grandissait en elle de jour en jour, et ce poids ne la quittait plus.

 

 

Je remercie Livraddict et les EDITIONS MARABOUT pour m’avoir permis de découvrir ces “Weird Sisters” et leur histoire.

 

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Ce billet entre dans le cadre du challenge 50 états, 50 billets.

OHIO

Barnwell, ville natale des sœurs Andreas se situe dans l’Ohio.

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16 Lunes ▬ Kami Garcia & Margaret Stohl

livre-16-lunes 

J’ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je ne puisse la sauver. Je me savais lié à elle d’une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os dans au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse. Si j’avais su qu’en même temps que cette fille, dont j’allais tomber éperdument amoureux, surgirait aussi une malédiction… Nous étions menacés. Et cette fois, j’allais devoir la sauver… L’amour sera-t-il plus fort que le destin ?

 

☆☆☆

 

 

••• First impressions

Ce livre m’a toujours intrigué : le titre ainsi que la couverture.

Pour être franche, je n’ai même pas lu la 4ème de couverture avant de lire ce roman.

Est-ce que ce fut une bonne idée?

 

••• Ce que j’en pense

▬   Ethan, 16 ans, fait des rêves récurrents qui semblent bien réels et qui laissent des traces dans sa vraie vie. Obsédé par la fille de son rêve, il en est presque tombé amoureux.

▬ Petite ville, grands commérages, c’est une tradition et Gatlin n’échappe pas à la règle. Une nouvelle jeune fille est arrivée dans la petite ville de Gatlin en Caroline du Sud. Nouvelle au lycée également, mais déjà cataloguée comme tordue, car elle est la nièce d’une figure emblématique de la ville: un vieil ermite qui ne quitte pas sa maison de l’autre côté de la ville.

Il fallait pourtant que quelqu’un proteste. Il était inconcevable que tout le lycée se ligue pour démolir ainsi un élève. Ou une famille, une ville entière. Sauf que, bien sûr, c’était parfaitement possible, et ils le faisaient depuis la nuit des temps.

Mais l’attitude de ses camarades semblent gêner Ethan, qui est comme hypnotisé par la nouvelle  dont il ne connait ni le prénom et encore moins le visage!

Ethan ne se sent plus à sa place parmi ses potes, ses rêves sont de plus en plus perturbants, de plus en plus présent et la nouvelle, Lena, est encore plus mystérieuse.

Ethan finit par entendre des voix, puis devient le témoin de phénomènes encore plus étranges comme des ampoules qui éclatent ou des fenêtre qui se brisent. Mais bizarrement, ces phénomènes ne se produisent que lorsque Lena est près de lui…

Pourquoi Ethan fait ce genre de rêve et où cela va le mener? Qui est Lena qui semble attirer les phénomènes étranges? Pourquoi Ethan est-il si attiré par elle?

Tout ces questions vont trouver réponse au long du bouquin!

▬ Les personnages: Il y a Ethan, le narrateur, jeune lycéen faisant parti de l’équipe de basket – heu… j’ai un doute sur le sport ^^ – du lycée, populaire, aimé de tous, il a tout pour plaire mais cache quelques blessures.

Puis il y a Lena, la nouvelle au style très gothique, qui ne parle pas beaucoup, tente de se faire la plus discrète possible, mais qui est le sujet de raillerie préféré de la starlette du lycée! Elle cache quelque chose, c’est évident, mais quoi?

Puis il y a les Enchanteurs, ces sorciers et sorcières aux pouvoirs parfois flippants. Ou encore Amma  adepte de “sortilèges”, petits trucs vaudous, amulettes et poudres magiques pour conjurer le mauvais sort. Elle est bien plus que la gouvernante d’Ethan,  elle est un membre de la famille, un peu comme une grand-mère attentionnée, avec un fichu caractère et une addiction aux mots croisées.

 Avec Amma, les sortilèges, les amulettes et le mauvais œil étaient monnaie courante.

▬  Kami Garcia et Margaret Stohl  on écrit ce roman  à 4 mains, enfin 2 ( à moins que les auteurs soit ambidextres ^^) ce fut une découverte pour moi et leur style était sympa à lire, quoi qu’un peu trop descriptif par moment.

▬ On est clairement dans un roman fantastique…. Mais je n’ai pas trouvé l’univers assez poussé pour me charmer. Malgré quelques petits détails bien sympathiques comme la bibliothèque spéciale des Enchanteurs où le temps semble s’arrêter…

Et pourtant il est fait plusieurs fois référence à la guerre de Sécession - période qui m’a toujours plu- au travers de “voyage dans le temps” en quelques sorte , mais non je n’ai pas accroché! Sans compter les fameux songes d’Ethan, très intriguants… Même l’évocation des rêves n’a rien changer.

Peut-être était-ce une volonté des auteurs de ne pas pousser trop loin leurs descriptions pour nous inciter à lire le second opus. En tout cas, cela n’a pas eu l’effet escompté sur moi, je ne pense pas lire  le second tome.

Le récit est parfois prévisible, parfois cliché… Parfois long et surtout lourd  à lire, certains passages n’avaient – à mon gout – aucun intérêt pour la suite de l’histoire. J’ai plus d’une fois, voulu abandonner ma lecture, mais je voulais tout de même avoir des réponses à certaines énigmes qui peuplent ce roman. Bah oui, je suis curieuse ^^

▬ Malgré tout, certains passages m’ont plus: j’ai bien aimé les références à Salinger (attrape-cœur) et Harper Lee ( Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur)  2 livres que j’ai très envie de lire depuis longtemps et qui sont dans ma PAL.

J’ai trouvé sympathique de suivre Ethan, pour une fois que c’est le point de vue d’un garçon que l’on suit!

J’ai également aimé les petits détails typographiques en début de chapitres… Mais ce n’est pas ça qui fait une bonne histoire, même si cela ajoute un petit quelque-chose à une lecture - comme la mienne - assez lourde!

 

 

••• Conclusion

Une histoire sympathique aux accents magiques, mais pas assez approfondie pour me charmer. 

Si vous aimez que la magie viennent flirter avec les humains, je pense que vous pourriez aimer ce livre. Mais attendez-vous à plonger dans l’univers déroutant d’un lycée américain où les pom-poms girls font la pluie et le beau-temps et où il est mal-vu d’être différent!

 

Un petit avant-gout pour illustré le titre du livre:

Quand j’ai jeté un coup d’œil à mon iPod, j’y ai vu un titre inconnu. Seize Lunes. Qu’est-ce que c’était? J’ai allumé l’appareil et la mélodie s’est déroulée, captivante. Si je n’ai pas identifié la voix, j’ai eu l’impression de l’avoir déjà entendue.
Seize lunes, seize années.
Seize de tes pires peurs.
Seize songes de mes pleurs.
Tombent, tombent les années.

 

••• A savoir

blablablablablablaba Cette saga comporte plusieurs tomes, 17 lunes et 18 lunes sont déjà disponibles en version française, et 19 lunes devrait paraitre prochainement.

Autre info: ce premier tome va être adapté sur grand écran, il est déjà en cours de tournage… Affaire à suivre, peut-être trouverais-je plus d’attrait au film qu’au bouquin!

 

 

Ce billet entre dans le cadre du challenge 50 états, 50 billets.

CAROLINE DU SUD

Gatlin,  ville – réelle ou imaginaire – où évolue Ethan et Lena se trouve en Caroline du Sud.

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